Lao Jungle Honey

In the News

Sweet new business buzzes with potential, Vientiane Times, Oct. 25, 2006 http://www.vientianetimes.org.la/FreeContent/FreeContent_sweet.htm

news

 

There is a certain buzz in the air that follows American businessman Mr Gerry Veley when he walks the streets of Vientiane these days, and it is all to do with his latest money-making venture – beekeeping.
A queen bee lays about 1,000 eggs per day.

With a sweet dream and a few boxfuls of European bees, Mr Veley set out two years ago to establish a honey production industry in Laos .

Since then, his Lao bee box collection has grown to 45 and six months ago he began to sell the first fruits of his labour – pots of souvenir honey for tourists visiting Vientiane .

“ Laos is a suitable country for bee-keeping because farmers still use minimal amounts of pesticides,” Mr Veley said.

Mr Veley has more than 10 years experience raising bees in Europe , and he hopes his first Lao business will prosper as more people become concerned about health - honey is considered to have medicinal qualities.

“If the flowers have not been affected by chemicals, the bees will produce pure honey which is beneficial for people's health,” Mr Veley said.

Six months after production began, he sent samples to Thailand for quality analysis and found his honey was pure and free from chemicals.

Lao farmers are poor and cannot afford to use as much pesticide as farmers in other countries. This level of environmental cleanliness gives Mr Veley confidence that Lao honey is of world quality.

With natural resources - and natural honey - becoming scarcer, he is hoping to get more farmers involved and aims to sell his product on the local market initially.

“Today, people here use honey that comes from a natural source. But this source will disappear as the population increases,” he said.

“If market demands are high, but bees disappear, the cost of honey will rise.”

Should that happen, Laos could choose to import honey from Myanmar or Thailand , but Mr Veley would like to offer Lao people a locally-produced alternative.

“Initially supplying local demand is a good practice. We should do this first and assess any problems that arise before considering export markets.”

After six months of operation, Mr Veley has stores of excess honey. At present he sells a pilot product at a local gift shop, marketed as a souvenir item for people who visit Vientiane .

Farmers wishing to raise bees need US$50 for a box with a queen, and supplementary eggs. They can extract honey from this box for many years, in the form of honeycomb. A queen bee lays about 1,000 eggs.

One box produces between 10 and 20 kilogrammes of honey per year. Mr Veley expects to sell a half-litre of honey at 25,000 kip.

He raises 45 boxes of bees, 20 of them in Xaythany district in Vientiane , and 25 in Huayxay district of Bokeo province.

These areas were chosen because the cool weather means more flowers are in bloom and that optimises the output and quality of honey.

The two species of bee, Asian and European, feed on nectar from flowers. The European bee produces more honey.

Farmers in the areas Mr Veley keeps his bees commonly grow sweetcorn, meaning the bees can feed on their blossom. Furthermore, the bees can cross the Mekong river to find flowers in Thai gardens.

Next month, Mr Veley will move all his bees to Huayxay district, where there are many plants in blossom.

The bees must be moved to the different provinces to guarantee they have sufficient food, although many die in transit because of the bad road conditions between Huayxay and Vientiane .

Mr Veley intends to sell the honey in its pure form.

“I expect to produce only pure honey. I won't try to make any health products from it. Customers can do this themselves if they want to,” he said.

“While only a machine can tell people that honey is pure, the clear condition and natural taste of the honey from my bees is a sure indication of its quality.”

By XAYXANA LEUKAI
(Latest Update October 25, 2006)

Apiculture : Un miel 100% naturel Le Renovateur, Oct. 26,2006, http://www.lerenovateur.org.la/Current_410/Current_Apiculture.htm

news

Pour M. Gerry Veley, apiculteur américain installé au Laos , le miel produit dans le pays est l'un des meilleurs au monde. Selon lui, cette qualité est due au climat propice, à la présence de vastes forêts et au niveau de pollution plutôt bas. Gerry Veley élève deux types d'abeilles : asiatiques et européennes.

Il a d'abord importé des ruches, des larves et des reines, depuis la Thaïlande. Pour une ruche et ses larves, il a du investir à chaque fois 50 dollars. Aujourd'hui, il récolte le miel tous les six mois environ. Il vend ensuite sa production aux boutiques de la place Namphou pour 5 dollars le kg.

Gerry Veley s'est lancé dans l'élevage d'abeilles en 2004. Il a disposé ses 20 ruches dans un près du village de Nabong, arrondissement de Saithany (Vientiane), d'où elles butinent le pollen des fleurs d'eucalyptus. En 2005, il a importé 25 nouvelles ruches qu'il a installées dans la province de Bokèo.

Voici un extrait de l'entretien que nous avons réalisé avec ce producteur original :

Le Rénovateur : Pourquoi avez-vous choisi d'élever des abeilles au Laos ?

Gerry Veley : Pendant 10 ans, j'ai exercé cette activité aux Etats-Unis. J'ai appris avec un professionnel puis j'ai commencé à travailler par moi-même. J'aime l'Asie alors je me suis installé en Thaïlande, pendant un an. Malheureusement, il y a déjà de très nombreux apiculteurs dans ce pays et les terrains pour s'installer sont rares. J'ai donc décidé de tenter ma chance au Laos et je me suis rendu à l'Université Nationale pour demander l'autorisation d'élevage. Elle m'a été accordée et on m'a proposé de m'installer à la faculté d'agriculture de Nabong où j'élève des abeilles d'Asie et d'Europe.

LR : Quel est la différence entre ces deux types d'abeilles ?

GV : Leur capacité de production. Les abeilles asiatiques produisent moins, de 5 à 10 kgs par an/par ruche, alors que les abeilles européenne peuvent donner jusqu'à 20 kilos.

L R : La qualité du miel peut-elle s'évaluer à l'oeil ?.

GV : Pas vraiment, le contrôle de qualité se fait en laboratoire. Dans les pays où l'apiculture est développée, certains apiculteurs ajoutent des éléments chimiques au miel. Il faut faire attention. Il y a quand même une façon de voir si un miel est naturel ou pas : on en dépose un peu sur un mouchoir en papier, s'il ne se troue pas, le miel est de bonne qualité. Mes miels sont 100% naturels.

Le Rénovateur : Est-ce que l'apiculture est un métier facile ?

GV : Non, par exemple, il faut souvent changer les emplacements d'élevage, chercher les endroits très fleuris. Si les alentours de Nabong ne vérifiaient pas ce critère, je devrais me déplacer. Avec le mauvais état des routes dans le pays, ce ne serait pas forcément chose facile.

LR : voulez-vous exporter vos produits ?

GV : Non, je pense vendre mes miels seulement au Laos car, ailleurs, il y a de nombreux apiculteurs professionnels. Lorsque des étudiants de l'Université Nationale du Laos ou de l'Institut de l'Agriculture et des Forêts de Nabong s'intéressent à ce travail, je leur conseille d'aller s'inscrire à l'université du district de Salakhame, en Thaïlande.

BY Somphavanh Siramath

Update 25 October 2006